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Définition du traumatisme crânien, il désigne un choc sévère au niveau de la tête et du crâne. Il peut être responsable d’une destruction ou d’un dysfonctionnement des neurones et de leurs prolongements.

Les lésions surviennent principalement à cause d’un contact brusque entre le tissu cérébral et la boîte crânienne : le cerveau a pu être secoué ou frappé directement ou indirectement, la formation d’un hématome même léger, provoque des dégâts d’une gravité importante, voire même irrémédiable. Le site Santé magazine vous en dira plus sur le traumatisme crânien. Au cabinet, nous travaillons essentiellement sur la réparation juridique du dommage corporel, elle consiste à replacer la victime du traumatisme crânien

dans ce qui aurait été sa vie, si l’accident ou l’agression n’avait pas eu lieu. C’est le principe de la réparation dite « intégrale ». À ce principe sont associés d’autres principes posés par la loi ou la jurisprudence. En règle générale, les victimes et leur entourage, ignorent l’ensemble de ces principes. Notre mission est de mettre la victime du traumatisme crânien à l’abri du besoin financier pour toujours.

Les victimes d’un traumatisme crânien souffrent de troubles et symptômes souvent difficiles à identifier par leur entourage et les professionnels. Elles subissent un handicap invisible, qui est d’autant plus pénalisant que dans notre société, le logo du handicap reste le fauteuil roulant.

Les troubles après une lésion cérébrale

Après le choc de l’accident, plusieurs semaines ou mois d’hospitalisation, quand le blessé revient au domicile, la famille découvre une nouvelle personne qui peut présenter :

Des troubles cognitifs, altération de l’expression orale et/ou écrite, difficulté à communiquer dans sa globalité.
Des troubles de l’attention, très invalidants, la majorité des actes quotidiens, même simples, requièrent de l’attention.
Des troubles des fonctions exécutives, c’est l’ensemble des processus permettant un comportement dirigé vers un but.
Des troubles de la mémoire, capacité à enregistrer, stocker des informations nouvelles et utiliser des connaissances acquises avant l’évènement.
Des troubles du comportement, vivre en société implique la mise en œuvre de processus permettant d’interagir avec les autres. Pour cela il faut connaître et respecter les règles sociales.

Tous ces troubles suite au traumatisme crânien génèrent une perte d’autonomie. Ils constituent la première plainte de l’entourage, ils perturbent l’équilibre du foyer et constituent aussi le principal obstacle à une réinsertion sociale et professionnelle. La rééducation est longue et pénible pour le patient et ses proches.

Victime et régleur, un combat inégal

En effet, pour une compagnie d’assurance, gérer un dossier de sinistre c’est son quotidien. Elle connaît les règles, elle a les compétences et les outils pour le faire. La victime du traumatisme crânien est donc en situation de faiblesse face au régleur. Elle n’a aucune chance d’obtenir une compensation acceptable, quelque chose n’est pas juste.

Elle est en situation de fragilité financière, affective, sociale, professionnelle. La victime a besoin d’obtenir une juste réparation pour ce dommage corporel, son avenir en dépend. La personne doit mettre en place un projet de vie durable et disposer des moyens financiers pour les années à venir.

Or, elle n’a pas conscience des enjeux du dossier, ses intérêts sont diamétralement opposés à ceux de l’assureur, celui-ci, préserve d’abord les intérêts financiers de la compagnie.

Pourquoi faire appel à un avocat disposant d’un certificat de spécialisation ?

Pour obtenir une juste réparation financière en cas d’accident cérébral, l’accompagnement d’un avocat spécialiste du traumatisme crânien s’impose. L’enjeu de la réparation juridique consiste à donner les moyens à cette victime de vivre correctement, en compensant de manière financière les conséquences de l’accident.

Le système juridique français privilégie le règlement amiable de ce type de dossier. L’indemnisation proposée à l’amiable par l’assureur peut paraître conséquente et importante. Pourtant, les chiffres du ministère de la Justice démontrent que, à l’amiable, les assureurs proposent une indemnisation qui est généralement 30 et 50 % inférieure à celle à laquelle les victimes ont droit.

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