Marie-Eléonore AFONSO : Cabinet dédié

Les victimes se demandent souvent ce que peut leur apporter un avocat.

Un avocat spécialisé obtient des provisions cohérentes et substantielles

Il faut savoir que :

  • le blessé ne peut pas être indemnisé, tant que ses préjudices ne sont pas évalués au plan médico-légal
  • un blessé victime d’un TCC ne peut pas être évalué, et donc indemnisé, tant qu’il n’est pas consolidé. C’est à dire à 3 ans minimum de l’accident quand il s’agit d’un adulte, la fin de la scolarité ou lors de son entrée dans la vie active lorsqu’il s’agit de bébé secoué, d’enfant ou d’adolescent
  • quand bien même le blessé n’est pas consolidé, il est en droit d’obtenir le versement de provisions substantielles, à valoir sur l’indemnisation définitive de ses préjudices

Contrairement à l’idée très rependue, les provisions ne viennent en rien diminuer l’indemnisation finale.

Elles ont plusieurs finalités :

  • préparer le retour à domicile, aménager le logement
  • financer du soutien scolaire, des soins d’ergothérapie, un suivi psychologique (du blessé et sa famille)
  • financer des aides humaines extérieures qui soulagent le quotidien des proches
  • rémunérer un parent qui a dû renoncer à son emploi pour se dédier au blessé
  • avancer les frais des spécialistes, dont les avis permettent au blessé de démontrer, lors de l’évaluation médicale, l’étendue de ses préjudices (frais qui lui seront remboursés par l’assureur lors de la liquidation)
  • régler l’avocat au fur et à mesure de l’avancée du dossier

L’expérience montre que le traumatisé crânien qui ne dispose pas de provisions :

  • n’a pas les moyens de recourir à l’aide humaine avant la consolidation
  • se voit contester par le régleur l’indemnisation de la Tierce Personne Future, au motif qu’il n’en a « pas eu besoin avant »
Marie-Eleonore AFONSO précise sa mission d’avocat spécialisé

Un avocat spécialisé sécurise le processus d’évaluation médico-légale

L’avocat spécialisé :

  • fait assister SYSTEMATIQUEMENT le blessé lors des examens médicaux (d’étape ou final, amiable ou judiciaire) par un médecin-conseil de blessé, indépendant et compétent
  • saisi la justice avant que le processus d’évaluation amiable s’enlise, ce qui évite de perdre du temps et de l’énergie
  • sensibilise le juge à la problématique du traumatisé crânien, afin que l’expert judiciaire désigné ait spécifiquement une expérience quotidienne des cérébraux lésés
  • constitue un dossier médical de recours complet et de qualité, qui facilite le travail de l’expert judiciaire
  • veille à ce que l’expert judiciaire réponde à tous les points de la mission fixée par le juge, et qu’il s’entoure si nécessaire de confrères dans d’autres spécialités (sapiteur)
  • argumente et obtient une contre-expertise si nécessaire
  • valorise chaque poste de préjudices, sur la base d’un rapport médico-légal de qualité et contribue à faire avancer les indemnisations fixées par les Tribunaux, qui sont toujours supérieures à l’indemnisation proposée par le régleur
  • contribue à la protection du blessé, de part l’indemnisation obtenue et son mode de règlement (CF décisions du cabinet)
  • veille également à ce que le blessé bénéficie si nécessaire d’une mesure de protection qui protégera la personne et ses biens
Mieux comprendre l’importance de l’évaluation médico-légale

Une mauvaise indemnisation n’est pas « rattrapable ».

Pas indemnisé ou mal indemnisé, un blessé restera toute sa vie à la charge de la Solidarité Nationale, ce qui revient :

  • à un transfert des obligations des assureurs à la charge de la communauté des contribuables
  • à une diminution des moyens financiers revenants aux handicapés n’ayant pas le bénéfice d’une indemnisation

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La délicate évaluation financière des préjudices pour les victimes de traumatisme crânien
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